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Les livres, les recueils, et le site internet - découverte gratuite des deux décennies d'aventures
Site d'une expérience poétique de 1988 à nos jours Interdiction de leur éditeur. Ils ont signé, ils doivent respecter leur contrat. Rien de plus naturel. Depuis mon premier livre, publié en octobre 1991, j’explique : ni éditeur institutionnel, ni compte d’auteur : j’ai demandé un indicatif éditeur, ainsi conserve l’ensemble des droits, dont les droits dérivés (qui furent d’abord des textes mis en musique, devenus chansons). Les livres de poésie se vendent très peu, les auteurs publiés (à compte d’éditeur) touchent le plus souvent AUCUN DROIT D’AUTEUR. Les 300 000 exemplaires de Paul Géraldy, c’est l’exception et de l’histoire ancienne (1913 avec Toi et Moi). Mais depuis des années, ça fait bien, selon eux, « d’avoir un éditeur » et d’être publié dans les revues au tirage certes dérisoire mais « c’est important ». C’est qu’ils commencent à douter ces « poètes » en quête de subventions. Ça commence à se savoir, que je suis devenu « professionnel » ! J’ai toujours pensé qu’être son propre éditeur était mieux, c’est désormais indispensable (sauf si un éditeur institutionnel vous propose un a valoir en dizaines de milliers d’euros). Etre éditeur ou avoir un éditeur : éternelle opposition entre ETRE et AVOIR. Mon problème fut durant des mois le nom du site. Poesie.net, poesie.fr... sont depuis longtemps réservés... Et j’ai pu acquérir poesie.pl PL étant la terminaison commercialisé par la Pologne. Mes initiales sont JLP. |
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Je subis les offenses sans la moindre résistance
LECTURE |